Registre nominatif
Ceux qui portent
le poids d'Amatsumara
Cinq âmes, cinq spécialités, une seule volonté. Chaque dossier retrace le chemin qui les a conduits jusqu'à l'Abysse.
Fondateur · Lead moteur RP
Yaki
Le forgeron de l'Abysse
Convaincu d'avoir reçu de la voix d'Amatsumara une mission sacrée, Yaki parcourt le monde afin de réunir les matériaux les plus rares et de rallier ceux que le monde a abandonnés.
Yaki naquit dans un village de forgerons isolé au cœur des montagnes du Pays de la Griffe, entouré de l'affection de parents aventuriers et marchands respectés, jusqu'au jour où ceux-ci partirent pour une ultime expédition dont ils ne revinrent jamais. Jin, vieux forgeron du village souvent pris pour un excentrique ayant perdu une partie de sa raison, prit alors le jeune garçon sous son aile. Il devint pour lui bien plus qu'un maître : une véritable figure paternelle.
Dénué de tout talent pour le ninjutsu, Yaki compensa par une discipline que même les anciens du village saluaient, s'acharnant à l'entraînement jusqu'à dépasser toutes les attentes. Convaincu que le moment était venu, Jin le conduisit un jour jusqu'à une grotte oubliée, dissimulée dans les profondeurs des montagnes : les parois recouvertes d'herbes inconnues aux couleurs surnaturelles, un sabre ancien fiché dans un bloc de pierre en son centre, comme si personne n'avait jamais réussi à l'en extraire.
Jin observa longuement son élève, un sourire paisible aux lèvres, comme s'il assistait enfin à l'accomplissement d'un destin qu'il connaissait depuis toujours. Sans un mot, il quitta la grotte, puis en condamna l'entrée sous un éboulement, abandonnant Yaki dans une obscurité totale.
Pour survivre, Yaki se nourrit des herbes qui recouvraient les parois. C'est alors que vint la voix : calme, ancienne, résonnant directement dans son esprit. « Amatsumara. » Elle ne dit jamais qui elle était. Elle parlait de la forge, du feu primordial, des métaux célestes, des lames capables de traverser les âmes autant que la chair, de secrets de raffinage oubliés depuis des millénaires. Les herbes n'étaient pas une simple nourriture de fortune : leurs propriétés psychotropes brouillaient peu à peu la frontière entre le réel et ses pensées, et sous leur influence, la voix d'Amatsumara gagnait chaque jour en netteté.
Quand Yaki ressortit de la grotte, plus de deux années s'étaient écoulées. Ce n'était plus l'enfant que Jin y avait conduit : entièrement dévoué à sa divinité, il s'était convaincu d'avoir reçu une mission sacrée : parcourir le monde afin de réunir les matériaux les plus rares et les reliques les plus anciennes, car tant que l'œuvre d'Amatsumara resterait inachevée, aucune lame forgée par les hommes ne pourrait atteindre la perfection.
Ce qu'il poursuit
- L'Offrande : fondre tous les métaux, minerais et alliages découverts en une matière digne d'Amatsumara, détruite lors de rituels que lui seul comprend ; il n'hésite pas à piller villages ou shinobi pour y parvenir.
- Rallier les âmes égarées : présenter Amatsumara à ceux que le monde a rejetés comme celle qui donne un sens à l'existence, et les convertir peu à peu à sa foi par ses paroles et ses démonstrations de forge.
- Briser le destin : aider fuyards, criminels repentis ou habitants traqués à quitter leur village en toute discrétion, en falsifiant registres et identités pour leur forger de nouveaux noms et renaître ailleurs.
- Le Sanctuaire : ériger une immense forge secrète au cœur des montagnes, à la fois atelier, lieu de conservation des métaux les plus rares et refuge pour ceux qui suivent son enseignement.
- La Communion : reproduire les herbes de la grotte pour créer une substance capable d'altérer l'esprit des fidèles et de les rendre plus réceptifs à la voix de la divinité.
Empreinte hors-jeu
Environ 9000h sur Garry's Mod, plusieurs personnages à son actif · ancien administrateur du serveur · ~400h de RP sur la Solve.
Personnages notables : Izumi Hanabi (Shogun Samouraï, WL Kage, à l'origine du projet samouraï et en partie fondateur du S3) · Mué Aburame (TKJ Konoha, Chef Anbu, Division Tenka).
Éclaireur · Voleur
Shapa
Le Chapardeur
Né dans la misère et abandonné avant même de comprendre pourquoi, Shapa a fait du vol une obsession, puis une arme au service d'une famille qu'il n'espérait plus trouver.
Shapa est né dans la misère, dans les bas-fonds d'une ville frontalière où personne ne retient le nom des enfants abandonnés. Il n'a jamais connu ses parents : dans les quartiers pauvres, une bouche de plus à nourrir est souvent vue comme un poids, et Shapa l'a appris très tôt. Abandonné avant même l'âge de comprendre pourquoi, il grandit seul, sans toit fixe et sans personne pour lui tendre la main. Très vite, il retient une règle simple : ceux qui ne prennent rien finissent par tout perdre.
Il commence par voler pour survivre : un morceau de pain, une bourse mal attachée, quelques ryōs dans la poche d'un voyageur distrait. Mais le vol cesse peu à peu d'être une nécessité pour devenir une véritable cleptomanie : face à un objet qui attire son regard, Shapa ressent presque le besoin physique de s'en emparer, peu importe sa valeur. Un coffre fermé devient une provocation, un sceau protecteur une invitation. Plus le vol semble impossible, plus il l'amuse.
Cette vie façonne chez lui un caractère agile, débrouillard, rusé et imprévisible : un enfant qui ment facilement, improvise vite et préfère toujours éviter un combat frontal lorsqu'il peut gagner autrement. Immature et provocateur, il ne prend presque rien au sérieux et se moque volontiers du danger. Mais derrière ses airs insolents se cache une peur profonde de l'abandon : il prétend ne tenir à personne, tout en s'attachant vite à ceux qui l'acceptent malgré ses défauts. Sans jamais l'admettre, il cherche une famille depuis toujours.
C'est en tentant de dérober le sabre de Yaki, qui se reposait dans une ville frontalière, que Shapa croise sa route : un défi parfait pour lui. Yaki le surprend avant qu'il ne s'échappe, mais au lieu de le punir, il l'observe avec calme : derrière les gestes nerveux et le sourire insolent, il devine un potentiel rare. « Tu veux voler ? Alors vole pour quelque chose de plus grand. Vole les minerais rares, les parchemins interdits, les outils précieux. En échange, je te donnerai des défis que personne d'autre n'oserait tenter… et une famille qui ne t'abandonnera pas. » Pour la première fois, quelqu'un ne cherche pas à corriger sa nature, mais à donner un sens à ses pulsions. Shapa accepte.
Au sein du groupe, Shapa devient l'éclaireur, le voleur et l'enfant le plus difficile à contrôler : celui qui repère les objets intéressants, les passages discrets et les failles dans la sécurité, ouvrant des chemins là où les autres ne voient que des murs. Il se tourne peu à peu vers le Fuinjutsu, qu'il perçoit comme le prolongement naturel de sa manière de vivre : sceller, cacher, piéger, desceller. Là où d'autres y voient une discipline sacrée, Shapa y voit l'outil parfait pour devenir un voleur impossible à attraper.
Lorsque Yaki présente Amatsumara au groupe, Shapa écoute d'abord avec méfiance. Il n'est pas du genre à croire aux grands discours. Mais les murmures de l'Abysse finissent par atteindre son esprit, et ses pulsions deviennent plus fortes : ses envies de voler ne concernent plus seulement les objets, mais des secrets, des identités, des destins. L'Abysse nourrit son obsession et transforme peu à peu son simple besoin de chaparder en une ambition plus dangereuse : prendre au monde tout ce qu'il refuse d'offrir aux enfants comme lui.
Ce qu'il poursuit
- Le voleur impossible à attraper : s'infiltrer n'importe où, voler n'importe quoi et disparaître sans laisser de trace, jusqu'à devenir une légende parmi marchands, shinobi et collectionneurs.
- Le Fuinjutsu du chapardeur : sceller, cacher, desceller et contourner les protections, jusqu'à pouvoir voler sans même porter physiquement ce qu'il prend.
- Servir les ambitions de Yaki : dérober minerais, outils de forge et parchemins nécessaires à l'Alliage Abyssal ; plus un objet est protégé, plus il veut le voler.
- Voler aux puissants : une revanche personnelle plus qu'une justice, redistribuée en partie aux enfants des rues et aux orphelins.
- Un réseau d'enfants des rues : rassembler informateurs et petites mains à travers les villages, non comme un chef, mais comme l'un des leurs.
- Comprendre l'Abysse : mesurer jusqu'où Amatsumara peut l'aider à voler ce qui semblait impossible : des objets, des secrets, peut-être même le destin.
Empreinte hors-jeu
Plus de 2500h de RP, principalement sur des serveurs Manga RP / Naruto RP.
Personnages notables : Sanzo Shingen (CMJ Nukenin, chef de famille, possesseur d'une arme unique, maître Kenjutsu/Bukijutsu, adepte Forge/Genjutsu) · Akame Tenma (Sanin du Temple, l'un des rares samouraïs validés Bankai, maître Genjutsu, expert Fūton) · Nobara Uchiha (TKJ Konoha, maître Genjutsu).
Fuinjutsu · La Voie
Niijima
Le disciple du médaillon
Seul rescapé d'un village anéanti près du pont de Kanabi, Niijima porte depuis un médaillon gravé de deux mots, et une conviction inébranlable sur ce qu'exige la survie.
Ses parents prirent le temps de le cacher avant que des ninjas ne fassent irruption : un choix qui leur coûta la vie. Dissimulé dans un contenant de paille, Niijima vit l'un des assaillants tuer ses parents sous ses yeux ; par mégarde, il laissa échapper un bruit qui révéla sa cachette. Au moment où le shinobi allait l'achever, un homme vêtu de noir et masqué lui brisa la nuque, puis tendit la main à l'enfant. Par courage, ou par simple réflexe de survie, Niijima la saisit, avant que son sauveur ne l'assomme pour le transporter plus facilement.
À son réveil, dans un endroit inconnu, Niijima ne trouva que l'homme sur le point de disparaître, sans un mot, comme une transmission silencieuse entre un maître et son disciple. Il ne laissa derrière lui qu'un médaillon gravé de deux mots : « La Voie ». Niijima en fit le seul symbole de son sauveur, et le prit comme modèle avant de rejoindre le village le plus proche, où il rencontra ceux qui deviendraient ses alliés.
Niijima en a fait un modèle de vie : prendre soin des orphelins de guerre, quel qu'en soit le prix, et vouer une haine profonde aux shinobi qui ne pensent qu'à leur village sans considérer les civils. Mais sa bonté a une limite : pour survivre, il est prêt à commettre des atrocités, en épargnant autant que possible ceux qu'il juge innocents. Telle est la Voie.
Empreinte hors-jeu
Environ 9000h de RP sur Gmod (Clone Wars, SWTOR, Naruto, Tokyo Ghoul, Halo…).
Personnages notables : Sasaki Toki (TKJ Konoha, Chef de la Ruche des Aburame, Pilier du Feu, Sergent Anbu) · Isshin Kazanami (Jizamurai du temple, premier héritier de la Voie du Fer, membre de l'escouade d'élite du temple, chef de la famille Kazanami).
Fūton · Chakra instinctif
Sora
Le Paresseux
Sora n'a jamais connu de tragédie. Il n'a jamais non plus connu la motivation, sauf peut-être celle d'en faire le moins possible.
Né à Takigakure dans une famille tout à fait ordinaire, au sein d'un village sans importance, Sora ne manquait de rien, si ce n'est de motivation. Courir l'épuisait, s'entraîner lui semblait inutile, et même jouer avec les autres enfants demandait une énergie qu'il préférait garder pour dormir à l'ombre d'un arbre. Ses parents pensaient qu'il finirait par grandir. Les années passèrent, et rien ne changea.
Un détail intriguait pourtant son entourage : sans jamais avoir étudié le chakra, Sora semblait le manipuler avec une aisance presque insultante. Là où d'autres passaient des semaines à apprendre à le concentrer, lui y parvenait sans y penser, et il préférait ne pas trop y réfléchir, cela aurait été fatigant. Pour lui, ce talent n'avait rien d'un don : pourquoi grimper à un arbre à la force des bras quand on peut simplement marcher dessus ? La maîtrise du chakra n'était pas un pouvoir. C'était un moyen de procrastiner plus efficacement.
Les habitants du village finirent par le croire promis à un véritable talent de shinobi. Voyageurs et recruteurs de l'académie de Taki tentèrent à plusieurs reprises de l'évaluer. Sora refusa à chaque fois, ou trouva simplement le moyen de s'y soustraire. Devenir plus fort, c'était ennuyeux. Ça demandait des efforts.
Le jour où des brigands attaquèrent le village, Sora fit ce qu'il savait faire de mieux : il évita le conflit, se cacha, puis s'endormit. Quand il rouvrit les yeux, plusieurs heures plus tard, le village avait été pillé et déserté. Il ne restait plus personne d'autre que lui. Il soupira : trouver un nouvel endroit où dormir allait encore lui demander des efforts.
Il prit alors la route sans réel objectif, survivant de petits travaux qu'il n'acceptait que faute d'alternative. C'est au détour d'une ville frontalière que Yaki, Niijima et Shapa le trouvèrent, profondément endormi au milieu d'une route commerciale, bloquant presque le passage. Shapa voulut lui voler sa bourse ; en s'approchant, il sentit le chakra de Sora se troubler autour de lui, sans que le dormeur n'ouvre seulement un œil. Yaki y vit aussitôt un potentiel certain.
Après plusieurs tentatives pour le réveiller, Sora finit par entrouvrir un œil. « Vous voulez quoi ? » Yaki lui proposa de rejoindre leur groupe. « Ça demande de beaucoup marcher ? » répondit Sora. Shapa éclata de rire ; Niijima soupira. Comprenant que le discours habituel sur leur divinité ne suffirait pas, Yaki changea d'approche : « Si tu viens avec nous, tu n'auras plus jamais à chercher un endroit où dormir. Les repas seront partagés. Et il y aura toujours quelqu'un pour faire les tâches pénibles à ta place. » Sora réfléchit longtemps, beaucoup trop longtemps, avant de répondre : « ...Ça a l'air pratique. » Il rejoignit le groupe ce jour-là.
Ce qu'il poursuit
- La maîtrise sans effort : perfectionner sa maîtrise instinctive du chakra sans jamais chercher à comprendre comment elle fonctionne ; chaque compétence qui permet d'en faire moins vaut la peine d'être apprise.
- Le chemin le plus simple : chaque problème a une solution ; Sora refuse simplement celles qui demandent trop d'efforts, quitte à passer plus de temps à réfléchir qu'à agir.
- Le confort du groupe : profiter d'un toit, de repas partagés et de compagnons prêts à se charger des tâches qu'il déteste, en échange d'une pierre à l'édifice apportée seulement quand c'est nécessaire.
- Préserver sa tranquillité : aider les siens à atteindre leurs objectifs non par ambition, mais parce qu'un sanctuaire accompli signifie qu'il n'aura plus jamais à fuir, survivre ou tout recommencer ailleurs.
Empreinte hors-jeu
Environ 15 000h sur Gmod, dont plus de 3000h sur la Solve, le reste réparti sur des serveurs HL2 RP, Clone Wars, Metro et bien d'autres.
Personnages notables : Izuki Suza Shizume (Jonin Nukenin, Ossement du clan Kaguya, maître Fuinjutsu) · Suiren Hanabi (Commandant Jonin Samouraï, porteur de Hana No Ken, chef de la famille Hanabi) · Rué Aburame (Maître médecin de Konoha, chef de l'hôpital, Pilier du Feu, Division Tenka) · Sen Tenma (Protecteur des Kazanami, Temple du Camélia) · Saru Kioshi (Expert Raiton, ex-Anbu de Konoha, professeur de la classe D).
Genjutsu · Jūinjutsu (spécialisation à définir)
Mayu
Celle aux trois visages
Mayu se souvient avoir vécu trois vies avant celle-ci, toutes avec une netteté impossible, sans jamais chercher à savoir laquelle, si une seule, fut la première.
Mayu ne sait dire qui furent ses premiers parents. Elle se souvient seulement d'avoir souvent changé de foyer, enfant, vendue plusieurs fois avant même de comprendre ce que cela signifiait. Elle en parle avec la même neutralité qu'elle évoquerait la pluie ou le changement des saisons : à ses yeux, ce n'était ni une injustice ni une tragédie, simplement la façon dont sa vie fonctionnait.
Elle a vécu trois vies avant celle-ci, et elle s'en souvient toutes les trois avec une netteté identique. Elle se souvient d'avoir été Sumi, servante dans une grande maison, dressée à se rendre utile avant même qu'on le lui demande, à occuper le moins de place possible tout en étant, en silence, indispensable. Elle se souvient d'avoir été Kai, garçon taciturne enrôlé auprès d'une bande de bandits, dressé à traquer et à ne rien laisser paraître, un visage, une voix et une carrure qu'on lui avait donnés parce que ce monde-là en avait besoin. Elle se souvient enfin d'avoir été Kanade, apprentie au service d'un sanctuaire de montagne, silhouette calme présentée aux pèlerins, entraînée à incarner une grâce qu'on lui avait enseignée plutôt que ressentie.
Trois vies, trois noms, deux visages de fille et un visage de garçon : trois façons différentes d'être utile, et donc, croyait-elle, d'être digne d'être gardée. Le problème n'est pas qu'elle en ait oublié une. C'est qu'elle se souvient des trois avec une netteté identique, alors qu'elles ne peuvent pas s'être toutes produites à la même enfant, au même âge, dans le même corps. Elle a fait le calcul. Elle sait que ces souvenirs ne peuvent pas coexister. Pourtant, ils refusent tous de disparaître.
Puis il y a eu un vide, pas une quatrième vie mais un creux entre deux rôles : Sumi ne parlait plus, Kai ne traquait plus rien, Kanade ne priait plus personne. Il ne restait qu'elle, si ce mot a un sens, perdue et sans forme à prendre. C'est dans cet état que l'escouade de Yaki l'a trouvée. On lui a proposé un nom au lieu de le lui imposer : Mayu. Elle ne l'a pas accepté par curiosité, mais parce que sans rôle, elle ne sait pas exister, et rester vide plus longtemps l'aurait brisée pour de bon.
Pour Mayu, Sumi, Kai et toutes les autres ont réellement existé. Ses faux noms l'ont réellement construite, ses faux parents lui ont réellement donné de l'amour, ses faux souvenirs lui ont réellement permis de survivre. Les masques ne cachent pas une identité : ils sont son identité, superposés sans hiérarchie ni original.
Contrairement à Yaki, Mayu n'entend jamais la voix directement. Ses murmures lui parviennent toujours filtrés par l'une ou l'autre de ses anciennes voix, jamais la même deux fois de suite, sans qu'elle sache si elle espère qu'Amatsumara les réunisse un jour en une seule, ou qu'il continue simplement à les accepter sans jamais exiger qu'elle en choisisse une.
Elle garde toujours sur elle trois objets dont elle ne se sépare jamais : un peigne qui fut peut-être celui de Sumi, une dague qui appartenait peut-être à Kai, un parchemin qui venait peut-être de Kanade.
Ce qu'elle poursuit
- Le Premier Visage : chercher, sans grand espoir, laquelle de ses enfances contradictoires est venue avant les autres, si tant est qu'une seule le soit.
- Ne plus jamais être vide : elle a moins besoin de savoir qui elle est que de ne jamais retomber dans ce vide qui l'a brisée plus d'une fois.
- Le Sanctuaire comme foyer : soutenir le rêve de Yaki, moins par foi que parce qu'un lieu fixe qui ne changerait jamais de nom la touche plus qu'elle ne l'admettrait.
Empreinte hors-jeu
Personnages notables : Mizuki Suza Shizume (Ossement du clan Kaguya, TKJ, 4ème cercle Fuinjutsu, maître médecin) · Miyu Ryugu (Kioshi par alliance, maître médecin, mère adoptive d'une dizaine d'enfants à travers le monde).
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